sabato 10 novembre 2007

What's up in Beirut?


Liban: la pression internationale s'accentue pour faire élire un président

BEYROUTH, AFP - La pression internationale s'accentue sur le Liban qui n'arrive pas à sortir de la crise politique pour élire un nouveau président, deux semaines seulement avant la fin du mandat du prosyrien Emile Lahoud. "La communauté internationale est inquiète à l'approche de l'échéance du 24 novembre", quand s'achève le mandat du président Lahoud, a déclaré à l'AFP une source diplomatique occidentale à Beyrouth.

La majorité parlementaire soutenue par l'Occident et l'opposition appuyée par Damas n'arrivent pas à se mettre d'accord sur son successeur. Le blocage est tel que les responsables libanais s'attendent à un report de la séance parlementaire de lundi consacrée à l'élection, après l'ajournement de deux précédentes sessions, le 25 septembre et le 23 octobre.

Le bras droit du président français Nicolas Sarkozy Claude Guéant est arrivé vendredi à Beyrouth, où il rencontrera les responsables libanais et le patriarche maronite Nasrallah Sfeir. Le président doit être issu de la communauté maronite, la plus puissante communauté chrétienne au Liban. La semaine prochaine, les ministres italien et français des Affaires étrangères, Massimo D'Alema et Bernard Kouchner, se rendront à Beyrouth, après une première visite fin octobre en compagnie de leur homologue espagnol, Miguel Angel Moratinos.

"La communauté internationale met tout son poids pour aider le Liban, car si l'élection n'a pas lieu, la situation va se détériorer", explique Rosanna bou Monsef, analyste au quotidien à grand tirage An-Nahar. "Echouer dans cette mission sera très grave pour elle".

Pour le député Boutros Harb, un des candidats de la majorité à la présidence, "le monde est devenu conscient que si les choses vont mal au Liban, c'est toute la région qui en pâtira".

Le Liban est plongé dans une grave crise politique depuis la démission des ministres chiites du gouvernement de Fouad Siniora le 11 novembre 2006. Depuis, le gouvernement est totalement paralysé, l'opposition menée par le Hezbollah chiite réclamant une part plus importante du pouvoir. "Cette période est très critique, on craint que quelque chose n'arrive pour contrarier le processus", selon Rosanna Bou Monsef.

Beaucoup au Liban et à l'étranger redoutent un nouvel assassinat pour empêcher l'élection, comme ceux dont ont été victimes depuis 2005 des personnalités antisyriennes, dans lesquels Damas est soupçonné d'être impliqué. Dans le dernier attentat en date, le 19 septembre, le député antisyrien Antoine Ghanem a été tué aux côtés de cinq autres personnes. Les pressions se focalisent d'ailleurs sur la Syrie, ancienne puissance de tutelle au Liban.

Le 4 novembre à Damas, "M. Guéant avait transmis au président syrien Bachar al-Assad un message de fermeté: le Liban doit élire un président par ses propres moyens, sans intervention étrangère", selon la source occidentale. Jeudi, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils "recourront à tous les moyens pour soutenir ceux qui veulent avoir une élection décente, juste et transparente".

La majorité affirme qu'en l'absence d'accord, ses députés pourront élire un président à la majorité simple entre le 14 et le 24 novembre, période durant laquelle ils pourront se réunir sans avoir été convoqués par le président du Parlement, Nabih Berri, un ténor de l'opposition.

L'opposition soutient qu'il est nécessaire de réunir un quorum de deux tiers des députés et que tout président élu sans ce quorum sera "illégitime". La majorité insiste pour que le futur président soit issu de son camp, ou du moins qu'il soit attaché "à l'indépendance et la souveraineté du Liban". L'opposition met en garde contre l'élection d'un candidat qui ne serait pas "consensuel", brandissant la menace de créer un gouvernement rival.

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Libano, Cresce la pressione internazionale per fare eleggere un presidente
Agence France Presse
Beirut – Cresce la pressione internazionale sul Libano, che non riesce a uscire dalla crisi politica per eleggere un nuovo presidente, a sole due settimane dalla scadenza del mandato del filo-siriano Emile Lahoud. "La comunità internazionale è preoccupata per l’avvicinarsi della scadenza del 24 novembre", quando terminerà il mandato del presidente Lahoud, ha dichiarato all’Afp una fonte diplomatica occidentale a Beirut. La maggioranza parlamentare sostenuta dall’Occidente e l’opposizione appoggiata da Damasco non riescono a mettersi d’accordo sul suo successore. Lo stallo è tale che i responsabili libanesi si attendono un rinvio della seduta parlamentare di lunedì, dedicata all’elezione, dopo quelli delle due precedenti sessioni, il 25 settembre e il 23 ottobre. Il braccio destro del presidente francese Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, è arrivato venerdì a Beirut, dove incontrerà i responsabili libanesi e il patriarca maronita Nasrallah Sfeir. Il presidente deve provenire dalla comunità maronita, la più forte comunità cristiana del Libano. La prossima settimana, i ministri degli Esteri italiano e francese, Massimo D'Alema e Bernard Kouchner, si recheranno a Beirut, dopo una prima visita di fine ottobre con il loro omologo spagnolo, Miguel Angel Moratinos. "La comunità internazionale ce la sta mettendo tutta per aiutare il Libano, perché se non ‘c’è l’elezione, la situazione andrà a peggiorare", spiega Rosanna bou Monsef, analista del quotidiano di grande diffusione An-Nahar. "Fallire in questa missione si rivelerebbe molto grave". Secondo il deputato Boutros Harb, uno dei candidati della maggioranza alla presidenza, "il mondo è divenuto consapevole che se le cose vanno male in Libano, a soffrirne è tutta la regione". Il Libano è piombato in una grave crisi politica in seguito alle dimissioni dei ministri sciiti del governo di Fouad Sinora, l’11 novembre 2006. Da allora, il governo è completamente paralizzato, e l’opposizione guidata dallo Hezbollah sciita chiede un ruolo maggiore nella gestione del potere. "Questo momento è molto critico, si teme che non arrivi nulla a invertire il processo", dice Rosanna Bou Monsef. Molti in Libano e all’estero temono un nuovo assassinio per impedire l’elezione, come quelli di cui sono state vittime nel 2005 delle personalità anti-siriane, e delle quali Damasco è sospettata di essere coinvolta. Nell’ultimo attentato in ordine di tempo, il 19 settembre, il deputato anti-siriano Antoine Ghanem è stato ucciso insieme ad altre cinque persone. le pressioni si concentrano sulla Siria, antica potenza tutelare del Libano. Il 4 novembre a Damasco, "Guéant aveva trasmesso al presidente siriano Bachar al-Assad un messaggio di fermezza: il Libano deve elegger un presidente con i suoi propri mezzi, senza interventi stranieri", secondo la fonte occidentale. Giovedì, gli Stati Uniti hanno fatto sapere che "ricorreranno a tutti i mezzi per sostenere coloro che vogliono avere un’elezione decente, giusta e trasparente". La maggioranza afferma che in assenza di un accordo, i suoi deputati potranno eleggere un presidente a maggioranza semplice tra il 14 e il 24 novembre, periodo durante il quale potranno riunirsi senza essere stati convocati dal presidente del Parlamento, Nabih Berri, un esponente di primo piano dell’opposizione. L'opposizione sostiene che sia necessario raggiungere un quorum di due terzi dei deputati e che ogni presidente eletto senza questo quorum sarà "illegittimo". La maggioranza insiste perché il futuro presidente provenga dalle sue fila, o almeno che sia legato "all’indipendenza e alla sovranità del Libano". L'opposizione mette in guardia dall’elezione di un candidato che non sarebbe "consensuale", brandendo la minaccia di creare un governo rivale.

1 commento:

Anonimo ha detto...

ce que je cherchais, merci